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Nazca, une petite ville du Pérou, en Amérique. À
proximité s'étendent de grands plateaux au sol aride appelés
«pampas». Ceux-ci sont recouverts de lignes, «géoglyphes»,
formant une série de figures d'oiseaux, d'animaux fabuleux et de
symboles étranges. Mais aux dimensions, s'étendant sur plusieurs
centaines de mètres (dont les figures occupent près de 500
km2), qui posent sérieux problème aux scientifiques et reste
l'un des mystères non résolus de notre planète. Leur
réctitudes reste aussi une énigme, elles s'étendent
sur ces plateaux sans se soucier du relief, sautant les ravins et traversant
les collines ou massifs rocheux. Autres particuliarité, elles ne
peuvent être vues et interprétées dans leur globalité
qu'en étant en altitude, en avion, sont justement l'origine de
leurs découvertes. Ces figures ont été réalisées
entre 350 et 800 av. J-C.
Plus de 70 figures sont ainsi éparpillées (au hasard?)
sur quatre pampas de Palpa, Ingenio, Nazca et Socos. Quelques formes humanoïdes
sont aussi représentées de manière étrangement
naïves en comparason aux autres. On dit que celles-ci pourraient
avoir été réalisées par les prédécesseurs
des Nazcas: les Paracas.
Les hypothèses
Qui a pu tracer ces dessins à une époque antérieur
à la civilisation Inca? Quelle était leur fonction? Comment
ont elles été tracées? Quel messages cachent-elles?
Autant de questions qui ont eu des réponses plus ou moins farfelues
mais aucunes n'a pu être scientifiquement validées.
Que signifient ces figurent?
Marìa Reiche y verrait dans certains dessins des représentations
de constellations. Par exemple, le «singe» représenterait
la Grande Ourse et déduit que celui-ci, qui est aussi associé
à la pluie dans la mythologie péruvienne, qu'il s'agirait
d'un calendrier astronomique et météorologique. Mais d'autre
figures sont interprétées de manière plus approximative,
associant ainsi l'«araignée» au prétendu chiffre
sacré péruvien, le «8» du fait de son nombre
de pattes. Les spirales quand à elle, seraient des serpents, très
présents dans la mythologie péruvienne, et elles rappel
les galaxies ou encore les crop-circles associés à des visiteurs
extraterrestres.
En 1998, l'astronome Phylis Pitluga reprend les travaux de Marìa
Reiche et en conclut que sa théorie est plausible. L'analyse des
géoglyphes par ordinateur offre des points communs avec des constellations.
Mais la communauté scientifique ne s'est pas encore prononcée
sur de résultat.
Certes, le Pérou est une région à tremblements de
terre, le «Chandelier des Andes» n'aurait pu jouer le rôle
de sismographe que par un jeu compliqué de poteaux, de poulies
et de câbles rigides dont il ne reste actuellement aucune trace.
Comment? Et par qui?
Est-ce que les Nazcas utilisaient des mongolfières ou autres engins
volants pour superviser les tracés, mais cette hypothèse n'apporte
rien tant à la finalité des traces.
En 1995, Allan F. Alford expose sa théorie chamboulante
que ces figures seraient bien antérieures aux Nazcas et aux Paracas.
Les tests de C14 n'ont fait que prouver que les Nazcas étaient
sur les lieux mais pas qu'ils ont réalisé les figures, qui
étaient là bien avant eux.
La plupart des motifs représentés sur le sol de Nazca se
retrouvent sur les tissus et les poteries, ce qui indique qu'ils avaient
bien une signification pour les habitants de cette région. Il est
possible que ces immenses dessins aient été conçus
pour être vus du ciel... par les dieux des Nazcas. Il reste maintenant
aux archéologues à trouver une preuve incontestable que
les anciens habitants Péruviens étaient en présence
de machines volantes.
D'après Alford, toutes théories astronomiques, hydrauliques,
extraterrestres ou autres, n'expliquent que des morceaux du mystère
et elles comportent trop de failles importantes. La théorie qu'il
avance fait référence à un peuple ayant existé
à l'époque préhistorique, maîtrisant des technologies
avancées : les Atlantes. Ces dessins leur servaient de repères
lorsqu'ils ce dépassaient en aéronefs.
La théorie de l'eau ?
Des chercheurs de l'Université du Massachusetts ont une toute
autre explication: ces lignes, croient-ils, servaient de repère
pour localiser les sources d'eau potables, rares dans le désert.
Elles suivent, croit-il, des failles sismiques dans lesquelles circule
les eaux souterraines. Le long d'une des lignes, le chercheur David Johnson
a trouvé plus d'une douzaine de puits. Dans une région où
il tombe moins d'un pouce de pluie par année, c'est énorme!
En creusant davantage, les chercheurs ont constaté dans au moins
cinq régions une forte corrélation entre la présence
de sources souterraines et les fameuses lignes.
La question, dit l'hydrologue Stephen
Mabee, est de savoir si le lien est significatif ou si c'est du
pur hasard. Nous ne disons pas que toutes les lignes de Nazca ont un lien
avec l'eau. Nous croyons simplement qu'elles étaient utilisées
pour différents usages.
Erik Von Daniken
L'autre grande hypothèse concernant la fonction des lignes de Nasca
fut apporté par l'écrivain et explorateur.
Erik Von Daniken qui tend à penser que l'ensemble
des figures géométriques (bandes et trapèzes) serait
des pistes d'atterrissages pour vaisseaux spatiaux ou qu'elles serviraient
de sources de communications avec les extraterrestres.
Il faut avouer que de toutes l es hypothèses sur les fonctions
de ces tracés, celle ci remporte le plus de succès de par
son coté extraordinaire et ses implications au niveau de l'imaginaire.
Cette hypothèse à tendance à éveiller notre
imagination, à nous faire rêver à une époque
ou des extraterrestres, dans leur superbes vaisseaux, venaient visiter
les pauvres indigènes afin de leur donner un coup de pouce civilisateur.
Malheureusement, cette hypothèse ne repose que sur une intuition
et ne résiste pas à une étude succincte, car s'ils
s'agit de pistes d'atterrissages, on ne trouve aucune des traces d'atterrissage
qu'aurait immanquablement laisser les vaisseaux, car du fait des caractéristiques
géologiques et météorologiques que nous avons vu
plus haut, les éventuels vaisseaux auraient laissé une trace
qui auraient été conserver jusqu'à notre époque.
De plus cette théorie explique les bandes mais ne donnent aucune
explication cohérente pour les lignes et les figures d'animaux.
Il existe bien d'autre théories sur ces tracés mystérieux
comme l'hypothèse de G.A. von Breunig déclarant qu'il s'agissait
d'un centre d'entraînement pour les messagers de l'époque
qui transmettaient les informations d'un bout à l'autre de l'empire
Incas en courant. Ou de la théorie d'Henri Stierlin ayant un rapport
avec les installations de tissage de la région.
La liste de ces théories ne faisant que s'allonger au fil des
années je me suis contenter ici de passer en revue les principales
et les plus populaires d'entre elles sans pour autant confirmer ou critiquer
leur véracité ce qui aurait été bien prétentieux
de ma part car concernant ce mystère, je ne peux pas prétendre
avoir passer ma vie sur le site comme l'a fait Maria Reiche ou avoir parcouru
le monde à la recherche des plus grands mystères comme le
fait Erik von Daniken.
Une mongolfière antique ?
En 1975 l'Américain Jim Woodman et l'aérostier anglais Julian
Nott décident de tenter de fabriquer un ballon à air chaud
avec les moyens de l'époque. Suite aux découvertes des momies
Nazcas, les scientifiques connaissent parfaitement la constitution des bandes
de toiles et des cordes ayant servies à la momification des corps.
Les deux aventuriers décidèrent donc
de réaliser leur ballon avec les mêmes méthodes de
fabrications, pour les cordes et les toiles, que les Indiens Nazcas utilisaient.Une
partie du résultat fut concluent puisque leur ballon s'éleva
à une hauteur de 90 mètres, mais chuta brutalement au risque
de tuer les deux aérostiers.
Il était démontré que les Indiens Nazca auraient
pu se servir de cette méthode et créer des ballons pour
superviser le traçage des lignes des différentes figures.
Hélas, ce n'est qu'une hypothèse, certes sérieuse,
mais dont aucun autre fait archéologique ne permet d'étayer
avec certitude.Cette hypothèse reste alléchante car, sur
les flans de certaines collines bordant le plateau de Nazca, on peut voir
d'autres dessins de très grandes dimensions mais de factures plus
primitives qui, eux, sont attribués aux indiens Paracas, prédécesseurs
des Nazcas dans cette région.
Ces emplacements à flanc de colline nous démontrent, avec
certitude, que les Indiens Paracas avaient besoin de prendre du recul
pour réaliser leurs œuvres, d'où la nécessité
de placer leurs travaux sur des flancs de collines. Cette réflexion
accrédite d'office l'hypothèse que les Nazcas savaient «prendre
de la hauteur» pour contempler et finaliser leurs œuvres !
La question du «Comment ?» demeure encore entière !
Quoi qu'il en soit les Indiens Nazcas durent trouver une astuce ou des
outils leur permettrant de réaliser, à grande échelle,
ces figures qui nous surprennent depuis plus d'un siècle.
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La baie de Pisco
Maria Reich affirmait que les Nazcas procédaient, au préalable,
à la construction de maquettes leur permettant, ainsi, de reproduire
les figures à des échelles incroyablement plus grandes que
les maquettes d'origines. Seules des traces de ces maquettes semblent
avoir été découvertes par l'archéologue allemande.
Toutefois, rien ne permet d'être sur que cette hypothèse
puisse nous conduire à une certitude.
Géoglyphes ailleurs dans le monde
Nazca ne serait pas le seul lieu à posséder de tels tracés.
De nombreuses régions côtières en recellent, telles
que l'Égypte, Malte, la Bolivie, l'Irlande, le Nord du Chili, et
tous ceux dont ont ne connaîtrait pas l'existence.Qui? Les Nazcas?
Les Paracas? Les Atlantes? Les extraterrestres? On ne sait pas encore!
Comment? On dit qu'une technique humaine permettrait de réaliser
ces figures (aux lignes droites parfaites !?) et que des expérimentations
menées l'aurait prouvé !
Pourquoi? C'est la question la plus sombre dans ce mystère. Malgré
de nombreuses théories, rien aujourd'hui ne permet de donner plus
de poids à une plutôt qu'à une autre. Mais il est
évident qu'une telle réalisation devait avoir un sens ou
une utilité quelconque !
Le saura-t-on un jour? Voilà dons un mystère de plus qui
n'est pas prêt d'être expliqué.
Sources
http://www.zlm-concept.org/voyages/perou/nasca.html
http://rosset.org/photography/nazca/nazca01.htm
http://perso.wanadoo.fr/passe.present.futur/accueil.htm

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